Dans la commune de Toucountouna, le vent du changement souffle avec insistance. Au huitième jour de la mobilisation du parti Les Démocrates dans la quatrième circonscription électorale, le candidat Bio Sika Abdel Kamel Ouassagari, accompagné de Sanga Tchintogna Balagnonga Gérard, deuxième suppléant sur la liste, a parcouru l’arrondissement de Kouarfa, terre chargée d’histoire et berceau du feu Président Mathieu Kérékou, père de la Conférence nationale.



De Kouba à Toucountouna, en passant par Kouarfa et Tectibayou, la délégation est allée à la rencontre des populations rurales, ces femmes et ces hommes qui, selon le candidat, « portent l’économie nationale à bout de bras ». Partout, le même constat s’impose : une amertume profonde face à une situation économique devenue difficilement soutenable.
Les échanges avec les paysans ont mis en lumière les maux qui minent le monde rural. L’effondrement des prix agricoles, notamment dans les filières soja et maïs, transforme aujourd’hui le dur labeur des producteurs en pertes sèches. À cela s’ajoute une pression fiscale jugée étouffante, qui fragilise davantage le pouvoir d’achat des familles paysannes.


Mais au-delà des plaintes, la tournée a surtout révélé une prise de conscience collective. À Toucountouna, les populations semblent désormais convaincues que l’amélioration des conditions de vie au champ passe par un changement à l’Assemblée nationale. Une conviction que Bio Sika Abdel Kamel Ouassagari s’est engagé à défendre avec fermeté.
« Nous serons votre haut-parleur infatigable », a promis le candidat, réaffirmant la vision du parti Les Démocrates, fondée sur :
la protection des revenus agricoles ;
la fin du matraquage fiscal sur les couches les plus vulnérables ;
une politique de développement partant de la base.
À l’approche des élections législatives du 11 janvier 2026, l’enjeu est clair pour les populations de Toucountouna. Pour que « la terre nourrisse enfin ceux qui la travaillent », le choix est déjà fait, assure le candidat : Les Démocrates, présentés comme « le parti du peuple ».
À Toucountouna, le message est sans équivoque : le camp de l’espoir a un nom, et le monde paysan entend bien se faire entendre dans les urnes.





