Les États-Unis ont annoncé le lancement de frappes aériennes ciblées contre des positions de l’organisation terroriste État islamique (ISIS/Daesh) en Syrie, marquant une nouvelle phase d’intensification des opérations militaires visant les cellules résiduelles encore actives du groupe jihadiste.
Selon des communiqués officiels du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM), ces frappes ont été menées en coordination avec des forces partenaires et ont touché plusieurs cibles de l’EI dans différentes régions du territoire syrien. L’opération est décrite par l’armée américaine comme une série de « frappes à grande échelle », destinées à désorganiser durablement les réseaux terroristes.
Baptisée Operation Hawkeye Strike, cette campagne militaire s’inscrit dans la volonté de neutraliser les combattants encore actifs de l’EI, d’empêcher toute reconstitution de ses capacités offensives et de renforcer la sécurité régionale, dans un contexte marqué par la persistance de la menace terroriste.
Un contexte de représailles et de lutte antiterroriste
Cette offensive aérienne intervient en représailles à une attaque meurtrière survenue en décembre 2025, au cours de laquelle deux soldats américains et un interprète civil ont été tués par des combattants affiliés à l’État islamique dans la région de Palmyre, au centre de la Syrie.
Les autorités américaines soulignent que ces frappes s’inscrivent dans une campagne continue de lutte antiterroriste, malgré la défaite territoriale infligée à l’EI ces dernières années par une coalition internationale. Toujours actifs dans certaines zones désertiques et faiblement contrôlées, des groupes isolés de combattants continuent de mener des attaques sporadiques, menaçant la stabilité sécuritaire de la région.
Une coordination internationale renforcée
Le CENTCOM a également indiqué que des partenaires régionaux ont apporté leur appui aux opérations, illustrant une coopération militaire accrue face à une menace jugée transnationale. Cette coordination vise à combler les vides sécuritaires et à empêcher l’organisation terroriste d’exploiter des zones instables comme bases arrière pour planifier de nouvelles attaques.
Objectif : prévention et sécurité régionale
À travers cette opération, Washington réaffirme sa détermination à empêcher toute résurgence de l’État islamique, à protéger ses forces et ses alliés déployés dans la région, et à contribuer à la sécurité régionale. Ces frappes traduisent la stratégie américaine de maintien d’une pression militaire constante sur les réseaux jihadistes, dans un Moyen-Orient encore marqué par des décennies de conflits et d’instabilité.





