CRIET : l’état de santé de Me Magloire Yansunu au cœur des débats en appel

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj,...
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Condamné en première instance à sept ans d’emprisonnement ferme et à une amende de plus de 28 millions de FCFA, Me Magloire Yansunu a comparu devant la Cour d’appel de la CRIET, ce lundi 12 octobre 2026. Inquiets de son état de santé, ses avocats ont sollicité sa mise en liberté provisoire pour lui permettre de recevoir des soins médicaux. La Cour se prononcera sur cette demande le 26 octobre prochain.

L’état de santé de Me Magloire Yansunu a dominé les débats lors de l’audience de son dossier en appel, ce lundi 12 octobre 2026, devant la Cour d’appel de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Face à l’affaiblissement apparent de leur client, ses conseils ont plaidé pour une mise en liberté provisoire, estimant qu’il devait pouvoir bénéficier de soins adaptés avant la poursuite de la procédure.

Appelé peu avant 15 heures, le dossier a donné lieu à des échanges centrés sur la situation médicale de l’avocat. À son arrivée à la barre, Me Magloire Yansunu, le visage couvert d’un cache-nez, est apparu affaibli. Une situation qui a suscité l’inquiétude de ses confrères et conduit la défense à demander un aménagement de sa détention pour des raisons de santé.

Pour rappel, Me Magloire Yansunu a été condamné, le 13 juillet 2026, à sept ans d’emprisonnement ferme et à une amende de plus de 28 millions de FCFA. Ayant interjeté appel de cette décision, il attend désormais que la juridiction examine les arguments de sa défense.

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La défense alerte sur son état de santé

Prenant la parole, Me Cyril Djikui a exprimé ses préoccupations face à l’état physique de son client. L’avocat s’est notamment interrogé sur sa capacité à participer pleinement aux débats dans les conditions actuelles.

« Est-il en mesure de déposer devant vous ? Je ne l’ai pas reconnu. Permettez-lui d’aller se soigner et de revenir. À vous de mesurer, Monsieur le Président », a-t-il plaidé.

À travers cette intervention, la défense a insisté sur la nécessité de permettre à Me Magloire Yansunu de recevoir des soins médicaux avant la poursuite de la procédure. Pour ses avocats, son état de santé doit être pris en compte afin qu’il puisse exercer effectivement ses droits et préparer sa défense dans de meilleures conditions.

Dans le même sens, Me Togbadja a souligné que la suite des débats nécessiterait de son client suffisamment de forces physiques pour faire valoir ses arguments.

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« Que voulons-nous ? S’il faut aller au fond et refaire les débats, il faut de l’énergie. Avez-vous vu Me Yansunu, le 13 juillet dernier ? Auriez-vous le cœur de le renvoyer en prison ? Il faut qu’il soit dans les conditions pour se battre », a-t-il déclaré.

Les deux interventions ont ainsi mis l’accent sur les préoccupations médicales de la défense, qui souhaite voir son client bénéficier de conditions compatibles avec la poursuite de la procédure judiciaire.

Le ministère public s’en remet à la Cour

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Appelé à donner son appréciation, le ministère public s’en est remis à la décision du président de céans. Il a également souligné l’importance de la santé de Me Magloire Yansunu, présenté comme un confrère.

Cette position a placé la juridiction devant la demande formulée par la défense, qui sollicite une mise en liberté provisoire pour permettre à l’avocat de se faire soigner.

Invité à prendre la parole à son tour, Me Magloire Yansunu s’en est remis aux plaidoiries de ses conseils, sans développer d’argumentation personnelle supplémentaire.

Une décision attendue le 26 octobre

Au terme des échanges, la Cour d’appel de la CRIET a renvoyé le dossier au 26 octobre 2026. Cette prochaine audience devra permettre à la juridiction de se prononcer sur la demande de mise en liberté provisoire introduite par la défense.

D’ici là, la situation médicale de Me Magloire Yansunu demeure au centre des préoccupations exprimées à l’audience. La décision attendue sera déterminante pour connaître la suite réservée à sa demande, alors que la procédure d’appel se poursuit après sa condamnation en première instance.

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj, il s’impose comme une voix respectée dans le paysage médiatique national. Doté d’une passion inébranlable pour le journalisme, il fait ses premiers pas au journal Le Béninois, puis Le Béninois Libéré, où il se distingue rapidement par la rigueur de ses analyses et la pertinence de ses contributions aux débats sociopolitiques. Son parcours, marqué par le sérieux et la constance, lui vaut l’estime de ses pairs et du grand public. Visionnaire, Claude Dieudonné ADJIKPA fonde Palabre au Quotidien avec l’ambition claire de rapprocher l’actualité des citoyens. À travers ses publications variées, allant de la politique aux faits de société en passant par le sport, il contribue à éclairer l’opinion publique tout en défendant les valeurs fondamentales de la liberté de la presse. Reconnu pour son intégrité, son professionnalisme et son engagement indéfectible envers l'information juste et accessible, il s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers du journalisme béninois contemporain.