Affaire de viol sur une mineure de 14 ans : la famille de Constantin Amoussou sort de son silence

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj,...
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À travers un communiqué parvenu à notre rédaction cet après midi du vendredi 26 décembre 2025, la famille de Constantin AMOUSSOU réagit pour éclairer les détracteurs de son fils.

AFFAIRE VIOL SUR MINEURE DE 14 ANS

IMPORTANT COMMUNIQUE DE LA FAMILLE DE CONSTANTIN AMOUSSOU

En vue d’éclairer l’opinion, la famille de Constantin AMOUSSOU initie ce communiqué qui apporte des réponses contre de nombreuses publications malveillantes visant à établir sa culpabilité dans une affaire qui reste pendante devant les juridictions.

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Le communiqué mettra en exergue les constats du rapport médical et de l’enquête de moralité, sans oublier les prescriptions du droit, la décision de justice et les manipulations médiatiques.

I- CE QUE DIT ET MARTELE LE RAPPORT MEDICAL

Saisi le 30 août 2025 d’une plainte pour viol sur une mineure de 14 ans, acte dont se serait rendu coupable Constantin AMOUSSOU le 29 août 2025, soit la veille de la plainte, le commissaire de l’Office Central de Protection des Mineurs (OCPM) a fait conduire les plaignants (un père et sa fille), le même jour de la plainte, au Centre intégré de Prise en Charge des Violences Basées sur le Genre (CIPEC-VBG), structure officielle de l’Etat en charge des situations de cette nature, à l’effet de consolider la plainte en certifiant techniquement, médicalement, l’éventuelle présence d’indices concordants d’un viol.
Après avoir écouté la prétendue victime qui a indiqué avoir été projetée dans un lit, avoir eu la bouche obstruée, avoir été violemment sexuellement entreprise, avoir noté que le violeur ne s’était pas protégé, s’être évanouie et avoir repris connaissance durant l’acte, le médecin a voulu s’assurer qu’aucune altération des indices de l’acte n’était advenue, ce à quoi il a obtenu la plus intéressante réponse : la patiente a déclaré n’avoir ni fait de toilette intime, ni pris de bain, ni changé de sous-vêtements, soit un délai de 23h (moins de 24h).
Le tableau se présente excellemment pour récolter les indices et le médecin, qui est de surcroît le premier responsable du CIPEC entame les examens, dont les résultats, à sa grande surprise, se présentent comme il suit :

  • absence de signe de violences physiques ;
  • absence de lésions traumatiques :
  • absence de sang ;
  • absence de liquide spermatique ;
  • absence d’indice de pénétration à la date indiquée (29 août 2025) ;
  • absence de douleur au toucher vaginal ;
  • absence de déchirure récente ;
  • présence d’une déchirure hyménale ancienne qui ne saurait résulter d’un acte tenu la veille ; ce que justifie la plaignante en soutenant avoir été violée à l’âge de six ans et avoir eu des rapports sexuels à l’âge de treize (13) ans ; âge auquel remonterait son dernier rapport sexuel.

II- CE QUE DIT L’ENQUETE DE MORALITE SUR CONSTANTIN AMOUSSOU

Face à l’émoi suscité par le récit fantasmagorique sur les réseaux sociaux, et dans la presse, l’Institut National de la Femme a lancé une campagne d’appel à témoignages et dénonciations à l’encontre de Constantin AMOUSSOU. Au terme de trois (03) mois d’attente, il n’a pu être enregistré aucun témoignage contre lui. Les enquêtes dans son quartier et sur son lieu de travail et ailleurs n’ont révélé aucun indice défavorable et cela est corroboré par son casier judiciaire, lui aussi vierge.

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III- CE QUE PRESCRIT LE DROIT

Il est de notoriété que :

  • la preuve est la rançon du droit. Dans ce dossier, il n’existe aucune preuve à l’appui des griefs, le rapport médical les ayant tous balayés ;
  • dans la hiérarchie des moyens de preuve, les preuves scientifiques ont autorité sur toutes les autres, et en l’espèce le rapport médical a établi des preuves d’innocence ;
  • en droit pénal, le doute profite toujours à l’accusé et il existe, tant dans les divergences de versions des faits que le rapport médical une foule de doutes sur les faits ;
  • la preuve s’entend de la réunification des trois éléments : légal, matériel et intentionnel, et aucun de ces éléments n’est réuni en l’espèce, le rapport médical et les circonstances en attestent, aucun matériel constitué ne correspond à la définition de l’infraction poursuivie.

IV- CE QUE DIT LE VERDICT

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Comme si le rapport médical n’avait jamais existé, comme si les allégations d’un père présentant tous les indices caractériels d’un cybercriminel et usurpant de l’identité de sa fille suffisaient, si ces allégations sont confirmées par ladite fille pour établir une culpabilité, Constantin AMOUSSOU a été condamné à huit (08) ans de prison ferme et à des amendes, dommages et intérêts dont le cumul s’élève à 3 500 000F.

V- LES MANIPULATIONS DANS LES MEDIAS ET SUR LES RESEAUX SOCIAUX

Depuis l’éclatement de cette affaire, plusieurs individus et certains médias se sont autorisés à diffuser des contenus diffamatoires sur la personne de Constantin AMOUSSOU, sans retenue et sans aucun respect pour le droit, comme s’ils étaient intouchables ou bénéficiaires d’une garantie de protection contre toutes poursuivies.
Dans la dernière série des faits relevant de cette catégorie, M. KOUDENOUKPO Jonas a allégué que Constantin AMOUSSOU aurait trois ménages ou aurait eu des enfants avec trois femmes différentes, que son avocat aurait relevé pour sa défense qu’il serait sexuellement impuissant, et enfin qu’il serait un habitué des faits…
Ces propos calomniateurs s’agrègent à d’autres propos et actes comme l’affirmation que Constantin AMOUSSOU aurait déchiré la prétendue victime, qu’elle gisait dans une mare de sang, qu’il l’aurait droguée, que le dossier aurait été affecté à la CRIET, qu’un autre vrai rapport médical aurait été brandi… sans oublier des manipulations de ses photos le déguisant en diable, le harcèlement moral de sa personne et des membres de sa famille.
D’où qu’il tienne son assurance d’immunité, un jour ou l’autre, qu’il s’attende à répondre de ses actes et si la justice humaine le protégerait, la providence ferait droit, un jour à chacun selon le bien ou le mal qu’il aura semé.

VI- POUR CONCLURE

Confiant en son innocence et assuré que la vérité finira par éclater, Constantin AMOUSSOU ne baisse pas les bras.
La famille tient à remercier ses amis et toutes autres personnes qui croient en son innocence et qui expriment leur soutient de diverses façons.

LA UNE DU JOUR

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj, il s’impose comme une voix respectée dans le paysage médiatique national. Doté d’une passion inébranlable pour le journalisme, il fait ses premiers pas au journal Le Béninois, puis Le Béninois Libéré, où il se distingue rapidement par la rigueur de ses analyses et la pertinence de ses contributions aux débats sociopolitiques. Son parcours, marqué par le sérieux et la constance, lui vaut l’estime de ses pairs et du grand public. Visionnaire, Claude Dieudonné ADJIKPA fonde Palabre au Quotidien avec l’ambition claire de rapprocher l’actualité des citoyens. À travers ses publications variées, allant de la politique aux faits de société en passant par le sport, il contribue à éclairer l’opinion publique tout en défendant les valeurs fondamentales de la liberté de la presse. Reconnu pour son intégrité, son professionnalisme et son engagement indéfectible envers l'information juste et accessible, il s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers du journalisme béninois contemporain.