La Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) entame une nouvelle étape de son histoire institutionnelle. Dans le cadre des travaux d’aménagement urbain en cours dans la ville de Cotonou, l’institution a engagé le processus de relocalisation de son siège.
Le site qu’elle occupait jusqu’à présent — à Ganhi/Ex-INSAE — étant concerné par les projets d’aménagement, la CENA s’installe désormais dans les locaux de l’ancien Institut de Formation Sociale, Économique et Civique (INFOSEC), à proximité du Ministère des Affaires Étrangères, de la Société de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (SRTB) et d’autres institutions gouvernementales.
Ce déménagement s’inscrit dans une dynamique de continuité et d’adaptation aux exigences d’un environnement administratif moderne. Le bâtiment réhabilité offre des espaces rénovés et modernisés, conformes aux besoins opérationnels de l’organisme.
Un déménagement sans interruption des activités
Selon la communication interne de la CENA, les services demeurent pleinement fonctionnels tout au long de cette transition. Les opérations électorales en cours, notamment l’enregistrement des candidatures et la gestion des processus liés aux élections de 2026, se poursuivent sans interruption. Cet engagement vise à garantir la continuité des prestations à l’ensemble des partis politiques, des candidats, et aux citoyens.
Un cadre plus approprié pour un contexte électoral exigeant
Le choix de ce nouveau siège s’explique par la volonté de doter la CENA d’un cadre de travail plus adapté, mieux sécurisé et plus fonctionnel. Situé dans un environnement institutionnel stratégique, le nouveau bâtiment offre des avantages logistiques majeurs — proximité avec les médias, les ministères et services de l’État —, ce qui est décrit comme un atout pour la préparation et l’organisation des scrutins à venir.
Vers une CENA modernisée et plus performante
Ce déménagement intervient dans un contexte de modernisation de l’administration électorale au Bénin. La CENA entend profiter de ce cadre rénové pour améliorer ses capacités organisationnelles, notamment face aux défis liés aux élections générales de 2026. L’objectif est d’assurer une gestion plus fluide, transparente et efficiente des opérations électorales à venir.
Au-delà du geste symbolique que représente ce transfert, c’est un signal fort envoyé aux partenaires, aux partis politiques et aux citoyens : la CENA se prépare activement à remplir sa mission dans un cadre institutionnel modernisé, conforme aux exigences d’un État en évolution.






