Bénin-Niger :  Les disciples de Patrice Talon réagissent aux  accusations de la junte nigérienne et condamnent

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj,...
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Face aux accusations de la junte militaire au pouvoir au Niger, les disciples du président Patrice Talon ont publié une déclaration ferme et détaillée, qualifiant les propos de « calomnieux et irresponsables ».

Condoléances et solidarité
D’entrée de jeu, les signataires ont exprimé « nos condoléances les plus attristées et notre profonde compassion à l’endroit de toutes les victimes du terrorisme ». Qu’il s’agisse des soldats ou des populations civiles, « le Bénin et le Niger sont deux peuples frères, unis dans la douleur face à la barbarie », ont-ils insisté. Ils ont ajouté leur conviction que, « tôt ou tard, nos États parviendront à neutraliser définitivement ces forces du mal qui endeuillent nos régions ».

Une dérive verbale dénoncée
Les disciples du président Talon dénoncent ce qu’ils qualifient de « dérive verbale inacceptable ». Ils s’étonnent que le général Tiani accuse le président Talon d’être « le bailleur de fonds ou le financier des attaques armées qui frappent son propre pays ».

« Il est stupéfiant de constater que le mode opératoire utilisé lors des attaques au Niger est le même que celui subi par nos positions militaires au Bénin », soulignent-ils, ironisant : « Si nous suivions la logique absurde du général Tiani, devrions-nous aussi l’accuser de financer le terrorisme dans le septentrion béninois ? Évidemment non. La menace est transfrontalière et ne connaît pas de frontières nationales. »

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Le terrorisme : un défi commun
La déclaration rappelle que le terrorisme constitue un « enjeu communautaire » qui exige « l’unité et la coopération, et non la division ». Aucun pays de la sous-région, Mali, Burkina Faso, Togo ou Niger, n’est épargné. Les disciples du président Talon soulignent également que la junte nigérienne, qui justifiait son coup d’État contre le président Bazoum par « l’incapacité à protéger les soldats et les populations », tente aujourd’hui de trouver un bouc émissaire pour masquer ses propres lacunes sécuritaires.

Appel à la sérénité et à la responsabilité
Ils demandent au président Patrice Talon de « rester serein et de ne pas céder à ces provocations fantaisistes ». Quant au général Tiani, ils rappellent que « le président Talon n’a pas de temps à perdre avec des accusations sans fondement » et que son énergie est entièrement consacrée au développement du Bénin et au bien-être des Béninois.

Les disciples invitent la junte nigérienne à « s’inspirer du leadership et de l’expertise du président Talon pour sortir le Niger de l’impasse, plutôt que de s’enfermer dans une rhétorique de haine qui fragilise les populations ».

Fraternité bénino-nigérienne menacée
Pour eux, les peuples béninois et nigériens sont des frères. « Mariages, échanges commerciaux et culture partagée tissent une relation séculaire », rappellent-ils, avertissant que « nous ne saurions accepter qu’un régime issu de la force mette en péril cette fraternité en installant des rivalités virtuelles et dangereuses ».

L’appel final des disciples insiste sur la coopération et la responsabilité : « La sécurité des populations mérite mieux que des invectives médiatiques ; elle exige de la hauteur d’esprit et de la coopération. »

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DÉCLARATION DE PRESSE DES DISCIPLES DU PRÉSIDENT PATRICE TALON

Objet : Réaction aux accusations calomnieuses de la junte militaire au pouvoir au Niger.

​I. Hommage et Solidarité

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​D’entrée de jeu, nous tenons à exprimer nos condoléances les plus attristées et notre profonde compassion à l’endroit de toutes les victimes du terrorisme. Qu’il s’agisse de nos vaillants soldats ou des populations civiles, le Bénin et le Niger sont deux peuples frères unis dans la douleur face à la barbarie. Nous restons convaincus que, tôt ou tard, nos États parviendront à neutraliser définitivement ces forces du mal qui endeuillent nos régions.

​II. Constat d’une dérive verbale inacceptable

​Au Niger, il semble que le ridicule ne tue plus. Comment comprendre que le Général Tiani puisse accuser le Président Patrice TALON d’être le bailleur de fonds ou le financier des attaques armées qui frappent son propre pays ? Est-ce l’ivresse du pouvoir qui lui fait perdre de vue les réalités géopolitiques ?
​Il est stupéfiant de constater que le mode opératoire utilisé lors des attaques au Niger est le même que celui subi par nos positions militaires au Bénin. Si nous suivions la logique absurde du Général Tiani, devrions-nous aussi l’accuser de financer le terrorisme dans le septentrion béninois ? Évidemment non. La menace est transfrontalière et ne connaît pas de frontières nationales.

​III. Le terrorisme : Un défi commun et non une arme politique

​Le Bénin demeure convaincu que la lutte contre le terrorisme est un enjeu communautaire. C’est un combat qui exige l’unité et la coopération, et non la division. Aucun pays de la sous-région, qu’il s’agisse du Mali, du Burkina Faso, du Togo ou du Niger n’est à l’abri.
​Rappelons au Général Tiani le contexte de son arrivée au pouvoir : le coup d’État contre le Président Bazoum a été justifié par l’incapacité, selon les putschistes, de protéger les soldats et les populations. Aujourd’hui, face à la persistance de ces massacres, la junte tente désespérément de trouver un bouc émissaire en la personne du Président TALON pour masquer ses propres lacunes sécuritaires.

​IV. Appel à la sérénité et à la responsabilité

​Les Disciples du Président TALON condamnent avec la dernière rigueur ces propos belliqueux, provocateurs et récurrents. Nous demandons au Président Patrice TALON de rester serein et de ne pas céder à ces provocations fantaisistes. Au général TIANI nous rappelons ceci:
​Le Président TALON n’a pas de temps à perdre avec des accusations sans fondement. Son énergie est entièrement consacrée au bien-être des Béninois, au développement des infrastructures et à la modernisation de notre pays. Plutôt que de s’attaquer à un bâtisseur, la junte nigérienne gagnerait à s’inspirer de son leadership et de son expertise pour sortir le Niger de l’impasse, au lieu de s’enfermer dans une rhétorique de haine qui fragilise les populations.

​V. Conclusion

​Les peuples béninois et nigériens sont des frères. Chaque jour, nos concitoyens célèbrent des mariages, échangent des marchandises et partagent une culture commune. Nous ne saurions accepter qu’un régime issu de la force vienne mettre en péril cette fraternité séculaire en installant des rivalités virtuelles et dangereuses.
​La sécurité des populations mérite mieux que des invectives médiatiques ; elle exige de la hauteur d’esprit et de la coopération.

​Fait à Cotonou, le 31 Janvier 2026

Les Disciples du PR TALON

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj, il s’impose comme une voix respectée dans le paysage médiatique national. Doté d’une passion inébranlable pour le journalisme, il fait ses premiers pas au journal Le Béninois, puis Le Béninois Libéré, où il se distingue rapidement par la rigueur de ses analyses et la pertinence de ses contributions aux débats sociopolitiques. Son parcours, marqué par le sérieux et la constance, lui vaut l’estime de ses pairs et du grand public. Visionnaire, Claude Dieudonné ADJIKPA fonde Palabre au Quotidien avec l’ambition claire de rapprocher l’actualité des citoyens. À travers ses publications variées, allant de la politique aux faits de société en passant par le sport, il contribue à éclairer l’opinion publique tout en défendant les valeurs fondamentales de la liberté de la presse. Reconnu pour son intégrité, son professionnalisme et son engagement indéfectible envers l'information juste et accessible, il s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers du journalisme béninois contemporain.