À Zè, certains hommes n’ont pas besoin de titre, ni de tribune, pour marquer la vie des populations. Valentin Aditi Houdé, ancien ministre, patriarche respecté et figure incontournable de la majorité présidentielle, en fait partie. Sur la scène politique, il demeure pas moins l’un des piliers les plus loyaux, les plus actifs et les plus influents auprès des communautés, particulièrement dans l’Atlantique.







Son geste du vendredi 5 décembre en est une nouvelle preuve éclatante : un don de kits scolaires et de lampes solaires rechargeables aux élèves de CM2 des villages d’Adjan et de Tanta, tous candidats à l’examen du Certificat d’Études Primaires. Une action simple, discrète, mais lourde de sens. Une action qui redonne de la lumière, au propre comme au figuré, aux enfants du bas peuple.
Le patriarche en retraite, mais jamais absent des cœurs
Depuis son retrait stratégique, Valentin Aditi Houdé démontre jour après jour qu’on peut servir la Nation sans écharpe, sans tambours ni projecteurs. Constructions de salles de classes, actions de proximité, interventions silencieuses mais décisives : le patriarche continue d’œuvrer avec une fidélité sans faille.
Le capital confiance entre lui et les populations n’a de cesse d’augmenter, tant son engagement reste constant et réel.
Dans l’Atlantique, il porte encore haut la dynamique présidentielle, projetant déjà les contours de ce que pourrait être une gouvernance Romuald Wadagni : une gouvernance ancrée dans les réalités, tournée vers le bas peuple et guidée par des actes concrets.
Un don qui éduque, éclaire et responsabilise
À Adjan et à Tanta Kinkoussa, le patriarche s’est fait représenter par son fils, Dr Paterne Houdé, entouré de jeunes leaders prometteurs tels que Nicéphore Noulèkoun et Dr Thierry Hounlèlou. La preuve que la relève se construit déjà, méthodiquement, autour de l’héritage Houdé.
Face aux élèves et aux enseignants, Dr Paterne Houdé a rappelé l’essence du geste :
redonner le goût de l’école,
garantir que personne ne soit freiné par le manque de matériel,
offrir la possibilité d’étudier même à la tombée de la nuit.
Les lampes solaires, rechargeables grâce à un dispositif collectif installé directement dans l’école, sont un choix intelligent et profondément éducatif : elles encouragent la fréquentation régulière de l’établissement et instaurent une discipline d’apprentissage.
Des autorités locales admiratives
Le représentant du maire de Zè n’a pas caché son admiration :
« Une nation bien bâtie repose sur l’éducation. Vous allez étudier pour devenir les dirigeants de demain. »
Un conseiller communal, ému, a salué l’acte et plaidé pour que cette initiative soit élargie aux autres arrondissements.
Même le représentant du concepteur des lampes s’est impliqué, expliquant minutieusement le fonctionnement du matériel aux enfants, un accompagnement rare dans les actions sociales habituelles.
La gratitude du peuple, récompense suprême
Les parents, mobilisés à travers l’Association des Parents d’Élèves, ont exprimé une profonde gratitude. Bénédictions, chants de reconnaissance, promesses de veiller à la bonne utilisation du matériel… la foule n’a pas caché son émotion.
Un homme sans titre, mais avec conviction
Ainsi va Valentin Aditi Houdé : discret mais percutant, retiré mais indispensable, sans poste politique mais toujours au service.
À Zè, il demeure le maître du terrain, celui qui apporte l’espoir lorsque d’autres se contentent de promesses.
Et à travers ces gestes, il donne déjà un avant-goût du sens social, de la solidarité et de l’attention au bas peuple qui pourraient caractériser l’ère Romuald Wadagni si les urnes d’avril 2026 scellent son destin national.





