Contrairement à la propagande savamment orchestrée par les relais du pouvoir, la présidentielle de 2026 n’est ni jouée ni verrouillée. Le récit selon lequel le « candidat de la continuité » serait déjà élu avant même le scrutin relève d’une stratégie classique de manipulation des consciences : créer la résignation pour neutraliser la volonté populaire.
Mais le peuple béninois n’est pas un peuple soumis. Il a, à maintes reprises dans son histoire, démontré qu’il sait se lever lorsque sa démocratie est en danger. Quand la liberté recule, quand l’injustice progresse, quand l’avenir est confisqué, les Béninois savent dire non.
Dix ans de pouvoir, mais quel bilan pour la nation ?
Après une décennie de gouvernance, une question s’impose avec force :
qu’a réellement gagné le peuple béninois ?
Quel bilan concret justifie la volonté de prolonger le système actuel ?
Où sont les résultats des milliards empruntés sur les marchés financiers, qui ont alourdi la dette du pays ?
Où sont les retombées du leasing et des montages financiers qui ont vidé les caisses publiques ?
Où sont les progrès tangibles dans l’éducation, la santé, l’agriculture, l’accès à l’eau, à l’électricité, au logement et à l’emploi ?
Le peuple ne se nourrit pas de slogans ni de chiffres maquillés. Il attend des réponses claires, des résultats visibles et une amélioration réelle de ses conditions de vie. Ce qui lui est servi jusqu’ici, c’est une communication politique bien huilée, mais pauvre en preuves.
Une stratégie pour confisquer l’élection
Depuis les dernières législatives, où la mouvance présidentielle a subi un net recul dans plusieurs circonscriptions, une machine de conditionnement de l’opinion est en marche.
Son objectif est clair : faire croire que la victoire du « candidat du pouvoir » est inévitable, afin de décourager les électeurs et de banaliser à l’avance toute dérive électorale.
Cette stratégie repose sur trois piliers :
l’occupation massive de l’espace médiatique,
la peur du changement,
et la démobilisation citoyenne.
Mais ce calcul est risqué. Car le peuple béninois n’est pas dupe.
2026 : le moment de sauver la démocratie
L’élection présidentielle d’avril 2026 n’est pas une simple compétition politique. Elle est un moment de vérité pour la démocratie béninoise.
C’est le choix entre :
un système fermé,
une gouvernance exclusive,
et une dérive vers un pouvoir personnalisé,
ou bien :
une République ouverte,
une démocratie réelle,
et un État respectueux de tous ses citoyens.
Voter en 2026, c’est refuser la confiscation du pouvoir, dire non aux lois électorales taillées pour exclure, et défendre le droit de chaque Béninois à choisir librement ses dirigeants.
Paul Hounkpè, l’alternative crédible
Dans ce contexte, Paul Hounkpè s’impose comme la figure centrale de l’alternative démocratique. Son parcours, sa constance et son engagement pour le pluralisme politique font de lui le candidat de la rupture responsable.
Paul Hounkpè incarne :
le refus de la monarchisation du pouvoir,
la restauration de la démocratie,
le retour à une gouvernance inclusive.
Il ne promet pas la continuité d’un système essoufflé, mais l’ouverture d’un nouveau chapitre pour le Bénin.
Le peuple béninois est prêt.
Et en avril prochain, Paul Hounkpè peut être l’homme du sursaut démocratique.
Car le dernier mot appartiendra toujours aux urnes, et jamais aux communicants. 🗳️🇧🇯






