A exactement un mois de l’élection présidentielle prévue le 12 avril 2026, la détermination de Paul Hounkpè ne faiblit pas. Porté par la conviction que l’alternance politique demeure possible, le candidat du parti Forces Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) poursuit son engagement avec ténacité, malgré les critiques et les controverses qui jalonnent son parcours politique.
Ancien maire de Bopa et ex-ministre de la Culture sous la présidence de Thomas Boni Yayi, Paul Hounkpè s’est progressivement imposé comme l’une des figures majeures de l’opposition béninoise. Désigné par son parti pour porter les couleurs des Cauris à la présidentielle de 2026, il s’est lancé dans la bataille avec la ferme volonté de conquérir la magistrature suprême.
Pour ses partisans, son engagement dans cette course électorale est la preuve d’un courage politique assumé. Dans un contexte souvent marqué par des débats vifs et des critiques à l’endroit de sa personne, le leader de la FCBE reste imperturbable. Il multiplie les rencontres, les déclarations et les initiatives politiques afin de maintenir la mobilisation autour de sa candidature.
À un mois du scrutin, Paul Hounkpè affiche une détermination qui, selon ses soutiens, témoigne de sa volonté de ne céder ni aux pressions ni aux jugements hâtifs. Pour lui, briguer la magistrature suprême relève d’un engagement envers la nation et d’une conviction profonde que le Bénin peut s’engager dans une nouvelle dynamique politique.
Dans les rangs de la FCBE, cette persévérance est souvent présentée comme le symbole d’un combat politique mené avec constance. Le candidat et son colistier, Rock Judicaël Hounwanou, entendent convaincre les électeurs que leur projet repose sur la paix, la justice sociale et la réconciliation nationale.
À mesure que l’échéance électorale approche, Paul Hounkpè apparaît ainsi comme un candidat qui assume pleinement son ambition présidentielle. Face aux critiques et aux défis politiques, il affiche une ligne claire : poursuivre le combat démocratique jusqu’au bout et tenter de convaincre les Béninois de lui confier les rênes du pays.






