En ce jour particulier, l’écrivain Constantin Amoussou célèbre une année de plus, alors qu’il est détenu à la prison civile d’Adjagbo, dans la commune d’abomey calavi. Malgré les difficultés liées à sa situation carcérale, proches, amis et connaissances ont tenu à lui adresser des messages d’attention et de soutien.
Dans un contexte marqué par la distance et les contraintes de la détention, ces marques d’affection témoignent de la solidarité autour de l’écrivain, dont les œuvres et le parcours continuent de susciter de l’estime dans son entourage.
Parmi les messages reçus, celui de Jérôme Premier se veut particulièrement empreint d’émotion et d’encouragement :
« Je sais que la période n’est pas simple et je ne voulais pas te submerger. Mais je tenais quand même à te souhaiter un bon anniversaire. Sache que je pense fort à toi, que je suis là, peu importe le rythme. Prends soin de toi aujourd’hui et n’oublie jamais la personne formidable et courageuse que tu es. Tout finit toujours par finir un jour. Que Dieu (ségbô lissa) te protège. »
Un autre message, plus bref mais tout aussi fraternel, a été adressé par Modeste Kpotin :
« En ce jour où tu célèbres un jour de plus, je ne t’oublie pas. Joyeux anniversaire, mon frère ! »
Ces témoignages illustrent l’attachement de son cercle proche, qui, malgré les circonstances, continue de lui manifester soutien et fraternité en ce jour symbolique.



