Quelques minutes seulement après l’annonce du mandat d’arrêt lancé contre sa personne, Sabi Sira Korogone est apparu dans une vidéo publiée sur sa page Facebook. Dans son intervention, l’acteur politique a appelé les Béninois à la sérénité et à garder leur calme face aux tensions actuelles. Mais au-delà de cet appel, ses propos envers le Chef de l’État dépassent les bornes – des propos qu’on ne saurait relayer dans un média respecté comme le nôtre, et qui relancent le débat sur l’attitude de certains opposants face aux institutions de la République.
Cette sortie publique remet en lumière une question devenue récurrente : jusqu’à quand certains opposants continueront‑ils à défier ouvertement la justice béninoise ? Au lieu de se présenter devant la CRIET pour répondre des faits qui leur sont reprochés, Sabi Sira Korogone, à l’instar d’autres acteurs politiques dans des situations similaires, multiplie les prises de parole pour critiquer les institutions et lancer des attaques verbales contre le président Patrice Talon.
Une posture qui interroge et met à l’épreuve la patience de l’opinion publique. Beaucoup de Béninois se demandent désormais si de telles attitudes resteront impunies ou si des mesures fermes seront prises pour rappeler à chacun l’obligation de respecter la loi, les procédures judiciaires et le fonctionnement de la République.
Dans le contexte sensible marqué par la tentative de coup d’État manquée, certains estiment qu’il revient au président Patrice Talon d’agir avec fermeté. Tous ceux qui ont participé de près ou de loin à cette entreprise visant à déstabiliser le pays doivent être démasqués, arrêtés et sévèrement sanctionnés, afin de préserver la paix nationale et dissuader toute velléité future.
Le dossier reste suivi de près par l’opinion, qui attend des autorités une réponse à la hauteur des enjeux pour garantir la stabilité du Bénin et la crédibilité des institutions.






