Parakou : l’INF, le Repromed et la FeRCAB unissent leurs forces pour intensifier la lutte contre les VBG

LA DIRECTION DE PUBLICATION
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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj,...
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Du 10 au 13 février 2026, la ville de Parakou a abrité un atelier stratégique de sensibilisation et de coproduction placé sous le thème : « Les radios communautaires au service de la prévention et de la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) ».

Initiée par l’Institut National de la Femme (INF), en partenariat avec la Fédération des Radios Communautaires et Assimilées du Bénin (FeRCAB), cette rencontre a réuni des journalistes de radios communautaires ainsi que des professionnels des médias en ligne, membres du Repromed Bénin.

Dans un contexte où l’information circule désormais autant sur les ondes que sur les plateformes numériques, le Repromed Bénin a joué un rôle stratégique en faisant le pont entre médias traditionnels et médias digitaux. L’objectif est clair : amplifier les messages de sensibilisation au-delà des studios radio, vers les sites d’information, les réseaux sociaux et les espaces numériques où se concentre une grande partie de l’opinion publique.


Renforcer les médias de proximité à l’ère du numérique

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L’ambition de l’atelier était de doter les professionnels des médias d’outils pour améliorer le traitement médiatique des VBG et produire des contenus adaptés aux réalités sociolinguistiques des communautés, tout en intégrant les nouvelles dynamiques digitales.

À l’ouverture des travaux, le Secrétaire Exécutif de la FeRCAB, Cadnel Lévi Djivoh, et la Secrétaire Exécutive de l’INF, Flore Djinou, ont insisté sur le rôle stratégique des radios communautaires dans la prévention des violences et la promotion des mécanismes de dénonciation.

Les communications ont permis aux participants de mieux comprendre :

le mandat et les missions de l’INF ;

le cadre légal des VBG au Bénin ;

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les mécanismes de prise en charge des victimes ;

les stéréotypes et biais persistants dans certains traitements médiatiques.

Pour les journalistes du Repromed Bénin, l’enjeu était aussi d’adapter ces contenus au format web : articles pédagogiques, capsules vidéo, extraits audio partageables et contenus optimisés pour les réseaux sociaux.

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De la scénarisation à la production multiplateforme

La deuxième journée a été consacrée à la formation technique en scénarisation et en production radiophonique. Les participants ont travaillé sur la structuration des messages (accroche, problématique, résolution, appel à l’action), l’adaptation socioculturelle et la maîtrise de la voix.

Répartis en groupes selon les zones linguistiques, ils ont élaboré des scripts portant sur différentes formes de violences, avec un accent particulier sur les violences psychologiques.

La troisième journée a permis de finaliser les enregistrements, d’assurer le montage et le mixage, avant une séance d’écoute critique collective.


65 productions en 15 langues nationales

Au total, 65 productions ont été réalisées en 15 langues nationales, notamment le français, le fon, le nago, le fulfuldé, l’aïzo, le baatonou, le goun, le dendi, entre autres.

Elles se répartissent comme suit :

24 spots

21 microprogrammes

17 capsules

2 sketches

Un plan de diffusion synchronisé est prévu d’avril à décembre 2026 sur les radios partenaires. Parallèlement, les membres du Repromed Bénin assureront la visibilité digitale de ces contenus afin d’en garantir une diffusion élargie et un impact durable.


Installation du réseau “Sentinelles de l’INF”

Autre temps fort de l’atelier : la mise en place officielle du réseau « Sentinelles de l’INF ». Ce dispositif vise à renforcer le relais des actions de l’INF dans les médias, à promouvoir les mécanismes de dénonciation et à encourager un traitement responsable et éthique des VBG.


Un engagement collectif renforcé

La cérémonie de clôture, marquée par la remise de distinctions aux meilleures productions, a scellé l’engagement des partenaires.

À travers cette initiative, l’INF et la FeRCAB consolident leur partenariat avec les médias communautaires, tandis que le Repromed Bénin apporte la dimension numérique indispensable à l’ère où l’information se consomme en ligne.

En conjuguant radios de proximité et diffusion digitale, la lutte contre les Violences Basées sur le Genre se dote désormais d’une force de frappe multicanale, capable de toucher durablement les communautés, sur les ondes comme sur le web.

Du 10 au 13 février 2026, la ville de Parakou a abrité un atelier stratégique de sensibilisation et de coproduction placé sous le thème : « Les radios communautaires au service de la prévention et de la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) ».

Initiée par l’Institut National de la Femme (INF), en partenariat avec la Fédération des Radios Communautaires et Assimilées du Bénin (FeRCAB), cette rencontre a réuni des journalistes de radios communautaires ainsi que des professionnels des médias en ligne, membres du Repromed Bénin.

Dans un contexte où l’information circule désormais autant sur les ondes que sur les plateformes numériques, le Repromed Bénin a joué un rôle stratégique en faisant le pont entre médias traditionnels et médias digitaux. L’objectif est clair : amplifier les messages de sensibilisation au-delà des studios radio, vers les sites d’information, les réseaux sociaux et les espaces numériques où se concentre une grande partie de l’opinion publique.


Renforcer les médias de proximité à l’ère du numérique

L’ambition de l’atelier était de doter les professionnels des médias d’outils pour améliorer le traitement médiatique des VBG et produire des contenus adaptés aux réalités sociolinguistiques des communautés, tout en intégrant les nouvelles dynamiques digitales.

À l’ouverture des travaux, le Secrétaire Exécutif de la FeRCAB, Cadnel Lévi Djivoh, et la Secrétaire Exécutive de l’INF, Flore Djinou, ont insisté sur le rôle stratégique des radios communautaires dans la prévention des violences et la promotion des mécanismes de dénonciation.

Les communications ont permis aux participants de mieux comprendre :

le mandat et les missions de l’INF ;

le cadre légal des VBG au Bénin ;

les mécanismes de prise en charge des victimes ;

les stéréotypes et biais persistants dans certains traitements médiatiques.

Pour les journalistes du Repromed Bénin, l’enjeu était aussi d’adapter ces contenus au format web : articles pédagogiques, capsules vidéo, extraits audio partageables et contenus optimisés pour les réseaux sociaux.


De la scénarisation à la production multiplateforme

La deuxième journée a été consacrée à la formation technique en scénarisation et en production radiophonique. Les participants ont travaillé sur la structuration des messages (accroche, problématique, résolution, appel à l’action), l’adaptation socioculturelle et la maîtrise de la voix.

Répartis en groupes selon les zones linguistiques, ils ont élaboré des scripts portant sur différentes formes de violences, avec un accent particulier sur les violences psychologiques.

La troisième journée a permis de finaliser les enregistrements, d’assurer le montage et le mixage, avant une séance d’écoute critique collective.


65 productions en 15 langues nationales

Au total, 65 productions ont été réalisées en 15 langues nationales, notamment le français, le fon, le nago, le fulfuldé, l’aïzo, le baatonou, le goun, le dendi, entre autres.

Elles se répartissent comme suit :

24 spots

21 microprogrammes

17 capsules

2 sketches

Un plan de diffusion synchronisé est prévu d’avril à décembre 2026 sur les radios partenaires. Parallèlement, les membres du Repromed Bénin assureront la visibilité digitale de ces contenus afin d’en garantir une diffusion élargie et un impact durable.


Installation du réseau “Sentinelles de l’INF”

Autre temps fort de l’atelier : la mise en place officielle du réseau « Sentinelles de l’INF ». Ce dispositif vise à renforcer le relais des actions de l’INF dans les médias, à promouvoir les mécanismes de dénonciation et à encourager un traitement responsable et éthique des VBG.


Un engagement collectif renforcé

La cérémonie de clôture, marquée par la remise de distinctions aux meilleures productions, a scellé l’engagement des partenaires.

À travers cette initiative, l’INF et la FeRCAB consolident leur partenariat avec les médias communautaires, tandis que le Repromed Bénin apporte la dimension numérique indispensable à l’ère où l’information se consomme en ligne.

En conjuguant radios de proximité et diffusion digitale, la lutte contre les Violences Basées sur le Genre se dote désormais d’une force de frappe multicanale, capable de toucher durablement les communautés, sur les ondes comme sur le web.

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj, il s’impose comme une voix respectée dans le paysage médiatique national. Doté d’une passion inébranlable pour le journalisme, il fait ses premiers pas au journal Le Béninois, puis Le Béninois Libéré, où il se distingue rapidement par la rigueur de ses analyses et la pertinence de ses contributions aux débats sociopolitiques. Son parcours, marqué par le sérieux et la constance, lui vaut l’estime de ses pairs et du grand public. Visionnaire, Claude Dieudonné ADJIKPA fonde Palabre au Quotidien avec l’ambition claire de rapprocher l’actualité des citoyens. À travers ses publications variées, allant de la politique aux faits de société en passant par le sport, il contribue à éclairer l’opinion publique tout en défendant les valeurs fondamentales de la liberté de la presse. Reconnu pour son intégrité, son professionnalisme et son engagement indéfectible envers l'information juste et accessible, il s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers du journalisme béninois contemporain.