La deuxième session ordinaire du Conseil économique et social (CES) dans l’Atacora s’inscrit sous le signe de la proximité avec les populations. À Natitingou, Sandrine Noïa Kiando, conseillère départementale du CES, réaffirme son engagement à écouter les réalités locales et à porter fidèlement les préoccupations des citoyens.
Le vendredi 28 août 2026 à Natitingou, Sandrine Noïa Kiando a pris part à l’ouverture de la deuxième session ordinaire du Conseil économique et social de l’Atacora. La cérémonie, présidée par Abdoulaye Bio Tchané, président du CES, s’inscrit dans la dynamique de territorialisation et de rapprochement de l’institution avec les populations.


Conseillère départementale du CES pour l’Atacora, Sandrine Noïa Kiando retient de cette rencontre bien plus que son caractère solennel. Pour elle, cette session traduit surtout une ambition forte : faire du Conseil économique et social une institution utile, proche des citoyens et profondément connectée aux réalités des territoires.
Porter fidèlement les préoccupations des populations
« Écouter nos territoires, porter leur voix », telle est la vision mise en avant par la conseillère départementale. Une conception de la mission qui rejoint la nouvelle dynamique engagée par le CES sous la présidence d’Abdoulaye Bio Tchané.


À travers l’implantation des Conseils départementaux, l’institution entend renforcer l’écoute des populations et assurer une meilleure remontée de leurs préoccupations vers les instances compétentes. Les conseillers départementaux sont ainsi appelés à jouer un rôle essentiel de relais entre les citoyens et l’institution.
Pour Sandrine Noïa Kiando, représenter l’Atacora implique avant tout une responsabilité : être attentive aux réalités vécues par les populations et faire en sorte que leurs voix soient entendues là où les décisions se prennent.
Écouter, réfléchir, proposer et contribuer
Les travaux de la session se poursuivent à Natitingou autour de cette même exigence de responsabilité. Pour la conseillère départementale, l’action des représentants territoriaux doit s’articuler autour de plusieurs impératifs : écouter, réfléchir, proposer et contribuer.

Cette démarche traduit la volonté d’un CES davantage ancré dans les réalités locales et capable de participer à la recherche de réponses adaptées aux préoccupations économiques et sociales des différents territoires.
« Parce que représenter un territoire, c’est avant tout porter sa voix là où elle doit être entendue », souligne Sandrine Noïa Kiando.
À travers cet engagement, la conseillère départementale du CES de l’Atacora réaffirme ainsi sa détermination à contribuer à une institution plus proche des citoyens, à l’écoute des communautés et pleinement engagée dans la prise en compte des réalités du terrain.



