Nommé récemment chargé de mission du président de l’Assemblée nationale du Bénin, Wallis Mamoudou Zoumarou a finalement décidé de ne pas donner suite à cette proposition. L’ancien député aurait fait part de sa décision à son responsable politique dans une correspondance datée du samedi 10 octobre 2026, selon le quotidien de service public La Nation.
La nomination de Wallis Mamoudou Zoumarou au poste de chargé de mission du président de l’Assemblée nationale n’aura finalement pas de suite. Quelques jours seulement après l’annonce de cette désignation, l’ancien parlementaire a choisi de décliner l’offre qui lui a été faite.
D’après les informations rapportées par La Nation, l’intéressé aurait notifié sa décision à son responsable politique à travers une correspondance transmise le samedi 10 octobre 2026. Dans cette démarche, il aurait notamment exprimé ses réserves quant aux conditions dans lesquelles son nom a été proposé pour occuper cette fonction.
Un désaccord sur les conditions de sa nomination
Parmi les raisons avancées pour justifier son refus figure son éviction du Conseil économique et social (CES), départemental de la Donga, où il assurait les fonctions de coordonnateur. Cette situation aurait pesé dans sa décision de ne pas accepter le nouveau poste.
Wallis Mamoudou Zoumarou aurait également regretté de n’avoir été consulté au préalable avant que son nom ne soit retenu pour cette mission. Une démarche qu’il semble considérer comme déterminante dans son appréciation de cette nomination.
L’ancien député estime, par ailleurs, que cette proposition ne cadre pas avec les responsabilités qu’il exerce actuellement au sein du Bloc républicain (BR). Son refus traduirait ainsi des réserves tant sur la procédure ayant conduit à sa désignation que sur la cohérence de cette fonction avec son positionnement politique actuel.
Douze autres personnalités nommées
Pour rappel, Wallis Mamoudou Zoumarou figurait parmi les treize personnalités nommées le même jour à des fonctions de chargés de mission auprès du président de l’Assemblée nationale. Contrairement aux autres personnes concernées, il a choisi de ne pas donner suite à la proposition.
Cette décision intervient dans un contexte où les nominations à des postes de responsabilité politique et institutionnelle peuvent également soulever des questions de concertation et de positionnement au sein des formations politiques.
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