À l’occasion de la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique, la voix de Daniel Edah s’est élevée pour rappeler l’ampleur du drame historique que constitue la traite négrière et ses répercussions contemporaines.
Dans un message empreint de gravité et de responsabilité, il a rendu hommage aux millions d’Africains arrachés à leur terre et victimes de ce qu’il qualifie comme « l’une des plus grandes injustices de l’histoire humaine ». Une tragédie dont les cicatrices, selon lui, demeurent visibles dans les inégalités qui structurent encore le monde actuel.
Au-delà du devoir de mémoire, Daniel Edah invite à une prise de conscience plus profonde. « Se souvenir ne suffit pas », insiste-t-il, appelant à faire suivre la mémoire d’actions concrètes en faveur de la justice et de la vérité. Pour lui, il ne s’agit pas de rester prisonnier du passé, mais de s’en servir comme fondement d’un engagement renouvelé.
Dans cette dynamique, il exhorte l’Afrique et sa diaspora à renforcer leur unité, dans la dignité, afin de transformer cette mémoire collective en une force agissante. L’histoire, souligne-t-il, doit devenir un levier pour bâtir un avenir plus équitable.
Son appel se veut également tourné vers le présent. Il plaide pour une mobilisation accrue contre toutes les formes d’esclavage moderne, encore persistantes sur le continent africain et dans le reste du monde.
Par cette déclaration, Daniel Edah inscrit la commémoration dans une perspective résolument engagée : celle d’un combat continu pour la justice, la dignité humaine et la réparation des héritages du passé.
