Djeffa, dans la commune de Sèmè-Podji, a servi de cadre, le samedi 14 février 2026, au lancement officiel du Mouvement pour la Bonne Gouvernance et le Progrès (MBGP – Romuald Wadagni). Dans une ambiance à la fois solennelle et combative, les responsables du mouvement ont donné le ton d’une organisation qui entend peser lourd dans la bataille politique à venir.


Plus qu’un simple rassemblement, cette cérémonie s’est voulue l’acte fondateur d’une dynamique nationale destinée à structurer, discipliner et mobiliser les forces vives autour d’un projet qu’ils présentent comme celui de la continuité, de la rigueur et du progrès durable. À moins d’un an de la présidentielle, le MBGP se positionne comme une force de consolidation des acquis de la dernière décennie.
« La bonne gouvernance est une promesse, pas un slogan »
Président du mouvement, Hervé Somahoukou a planté le décor. Dans un discours offensif, il a appelé à rompre avec la politique des mots creux pour ancrer l’action dans le concret.
« La bonne gouvernance n’est pas un vain mot. C’est une promesse : celle d’une gestion rigoureuse, d’institutions crédibles et d’un progrès qui touche chaque famille, chaque village », a-t-il déclaré sous les ovations.

Pour les initiateurs, le nom Romuald Wadagni ne relève pas du simple symbole politique. Il incarne, selon eux, une vision économique fondée sur la discipline, la transparence et l’efficacité. Le MBGP se présente ainsi non comme un mouvement de circonstance, mais comme un état d’esprit, destiné à faire émerger une nouvelle culture de gouvernance.
La jeunesse au cœur du projet
L’une des lignes de force du discours reste la jeunesse, érigée en moteur du changement. Le MBGP entend lui offrir un cadre propice à l’initiative, à l’emploi et à l’innovation.
« Nous voulons un Bénin où chaque jeune peut rêver, entreprendre et réussir, sans barrières ni privilèges. Notre combat n’est pas pour des individus, mais pour la nation », a martelé le président du mouvement.
L’appel à l’unité nationale, au dépassement des clivages et à la mobilisation collective a résonné comme un fil conducteur tout au long de la rencontre.
Une ambition assumée pour 2026
Invité d’honneur, le docteur Roland Agossou a officiellement lancé les activités du mouvement. Il a salué la naissance d’une structure qu’il considère comme un réveil des consciences.
« Le MBGP arrive au bon moment. Ce n’est pas un parti de plus, c’est un appel à une gouvernance qui améliore réellement le quotidien des Béninois », a-t-il affirmé.
Sans détour, les responsables ont affiché leur objectif : une victoire nette dès le premier tour de la prochaine présidentielle. Une ambition qu’ils présentent comme le reflet d’une confiance totale dans l’adhésion populaire à leur projet.
Un nouveau pôle dans l’arène politique
Avec ce lancement à Djeffa, le MBGP – Romuald Wadagni s’installe officiellement dans le paysage politique béninois. Entre discours de rupture, appel à la rigueur et promesse de progrès, le mouvement entend se positionner comme l’un des acteurs clés de la présidentielle de 2026.
La bataille ne fait que commencer. Mais le message est clair : pour le MBGP, la bonne gouvernance n’est plus un slogan de campagne, c’est désormais une ligne de combat.






