Le Révérend Pasteur Benoît Bennett Adeogun, Chef mondial de l’Église du Christianisme Céleste (ECC), vient d’édicter de nouvelles règles concernant les pratiques spirituelles sur les réseaux sociaux. Dans une note circulaire, il interdit formellement les travaux spirituels, les consultations et les visions pratiqués ou proposés en ligne. Les responsables et fidèles sont également appelés à ne pas utiliser le nom, les emblèmes ou l’autorité de l’Église pour mener ou promouvoir ce type d’activités.
Une mise en garde ferme vient d’être adressée aux membres de l’Église du Christianisme Céleste. À travers une note circulaire signée par le Révérend Pasteur Benoît Bennett Adeogun, Chef mondial de l’ECC, la haute hiérarchie de l’Église entend désormais encadrer strictement les pratiques spirituelles exercées dans l’univers numérique.
Le communiqué vise particulièrement les travaux spirituels, les consultations et les visions pratiqués ou proposés en ligne, notamment sur les réseaux sociaux. Ces pratiques sont formellement interdites dans cet espace numérique, selon la directive.
La mesure intervient dans un contexte où les réseaux sociaux sont devenus un important canal de communication et d’offre de services, y compris dans le domaine religieux. L’ECC entend toutefois établir une séparation claire entre la pratique spirituelle au sein du cadre reconnu par l’Église et les activités proposées sur Internet.
Pas de travaux spirituels ni de consultations sur les réseaux sociaux
Le communiqué ne se limite pas à la publication de contenus relatifs aux pratiques spirituelles. Il interdit également la réalisation ou la proposition en ligne de travaux spirituels, de consultations et de visions.
La directive concerne donc les activités menées directement à travers les plateformes numériques, qu’il s’agisse notamment de séances, de consultations ou de pratiques présentées comme relevant de la spiritualité de l’ECC.
À travers cette interdiction, la direction mondiale de l’Église entend éviter que les réseaux sociaux ne deviennent un cadre parallèle pour l’exercice de pratiques spirituelles qui doivent, selon elle, s’inscrire dans les normes et l’organisation établies par l’institution.
L’utilisation du nom et des emblèmes de l’Église également proscrite
Autre point important de la note circulaire : les responsables sont interdits d’utiliser le nom, les emblèmes ou l’autorité de l’Église du Christianisme Céleste pour ces pratiques.
Il ne s’agit donc pas seulement d’interdire les consultations, visions ou travaux spirituels en ligne. La hiérarchie entend également empêcher que ces activités soient présentées comme étant officiellement cautionnées ou autorisées par l’ECC à travers l’utilisation de son identité institutionnelle.
Le nom de l’Église, ses emblèmes et son autorité ne doivent ainsi pas servir à légitimer, promouvoir ou encadrer des pratiques interdites par la présente directive.
Cette disposition vise notamment à préserver l’image et l’autorité institutionnelle de l’Église et à éviter toute confusion entre les pratiques officiellement reconnues par l’ECC et les initiatives individuelles menées sur les réseaux sociaux.
Des pratiques soumises aux Saintes Écritures et à la doctrine de l’ECC
La note rappelle également un principe fondamental : les pratiques et travaux spirituels doivent être accomplis dans le respect des Saintes Écritures, de la doctrine et des règles établies par l’Église du Christianisme Céleste.
Autrement dit, l’exercice de la spiritualité au sein de l’ECC ne saurait être détaché du cadre doctrinal et réglementaire fixé par l’Église.
Cette précision replace les pratiques spirituelles dans leur cadre institutionnel. Elle invite les responsables et les fidèles à se conformer aux prescriptions religieuses et aux règles internes de l’Église plutôt qu’à développer, notamment sur Internet, des pratiques échappant à ce cadre.
Des sanctions disciplinaires en cas de violation
La direction mondiale de l’ECC ne s’arrête pas à la mise en garde. Le communiqué précise que tout contrevenant s’expose aux mesures disciplinaires prévues par les textes en vigueur au sein de l’Église.
La règle est donc claire : toute personne qui enfreindrait ces prescriptions pourrait faire l’objet de sanctions conformément aux mécanismes disciplinaires internes de l’ECC.
Cette disposition donne à la circulaire une portée contraignante et adresse un avertissement aux responsables comme aux fidèles susceptibles de proposer ou de pratiquer ces activités en ligne.
L’ECC veut encadrer sa présence sur les réseaux sociaux
À travers cette nouvelle directive, l’Église du Christianisme Céleste entend ainsi mieux encadrer les pratiques liées à sa spiritualité dans l’espace numérique.
Les réseaux sociaux demeurent des outils majeurs de communication, mais l’ECC rappelle que leur utilisation ne doit pas conduire à une transposition sans contrôle de certaines pratiques spirituelles sur Internet.
La ligne fixée par le Chef mondial est désormais sans ambiguïté : pas de travaux spirituels, de consultations ou de visions en ligne dans le cadre visé par la circulaire, et aucune utilisation du nom, des emblèmes ou de l’autorité de l’Église pour ces pratiques.
Les responsables et fidèles sont, en conséquence, invités à exercer leurs activités spirituelles dans le respect des Saintes Écritures, de la doctrine et des règles établies par l’Église du Christianisme Céleste, sous peine de s’exposer aux mesures disciplinaires prévues par les textes internes.
Une directive qui marque ainsi un rappel à l’ordre de la hiérarchie mondiale de l’ECC face à l’essor des pratiques religieuses sur les réseaux sociaux.




