Côte d’Ivoire : des artistes du BURIDA donnent 72 heures à Gadji Celi pour répondre à des accusations financières

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj,...
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Une nouvelle controverse secoue le milieu culturel ivoirien. Réunis au sein d’un collectif, plusieurs sociétaires du Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) exigent des explications de l’ancien président du Conseil d’administration, Gadji Celi, au sujet d’un déficit financier estimé à près de deux milliards de francs CFA. Ils lui accordent un délai de 72 heures pour s’exprimer publiquement, faute de quoi ils annoncent leur intention de saisir la justice.

La déclaration a été rendue publique vendredi 29 mai 2026 à Abidjan par le porte-parole du collectif, le comédien Nestor Akowe, lors d’une rencontre avec la presse. Les artistes affirment parler au nom de nombreux sociétaires qui dénoncent depuis plusieurs années les conséquences d’une crise financière persistante au sein de l’institution chargée de la gestion des droits d’auteur en Côte d’Ivoire.

Des sacrifices consentis pour sauver le BURIDA

Selon les membres du collectif, les différentes assemblées générales du BURIDA avaient révélé l’existence d’une dette globale évaluée à près de quatre milliards de francs CFA. Face à cette situation, de nombreux artistes auraient accepté d’importants sacrifices afin de contribuer au redressement de la structure.

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Ils expliquent notamment que certains sociétaires ont renoncé à une partie de leurs droits d’auteur tandis que d’autres ont accepté de considérer comme irrécouvrables des prêts contractés auprès de l’institution. Des mesures qui, selon eux, avaient été présentées comme indispensables à la survie du BURIDA.

Un audit au cœur des accusations

Malgré ces efforts, le collectif affirme avoir découvert que plusieurs artistes continuent de subir des prélèvements alors que d’autres ne perçoivent plus aucun revenu issu de leurs œuvres.

Les sociétaires soutiennent également qu’un audit présenté lors des assemblées générales aurait mis en évidence un manque financier d’environ deux milliards de francs CFA. Ce déficit serait, selon eux, lié à la gestion de l’ancien PCA, Gadji Celi.

« Cet argent n’appartient ni à l’État ni à une personne privée. Il s’agit des droits d’auteur des artistes ivoiriens », a insisté le collectif dans sa déclaration.

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Le silence de Gadji Celi dénoncé

Les artistes reprochent par ailleurs à l’ex-dirigeant d’avoir quitté la Côte d’Ivoire au plus fort de la crise que traversait le BURIDA. Désormais de retour dans le pays, il est accusé de n’avoir fourni aucune explication publique sur les interrogations soulevées par les sociétaires.

Pour les signataires, cette absence de communication alimente davantage les inquiétudes autour de la gestion des fonds destinés aux créateurs ivoiriens.

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La précarité des artistes mise en avant

Au-delà des questions financières, le collectif a également attiré l’attention sur les conditions de vie difficiles de nombreux acteurs du secteur culturel. Selon ses membres, plusieurs artistes vivent sans couverture sociale ni assistance médicale, tandis que d’autres décèdent dans des conditions particulièrement précaires.

Ils rappellent que les revenus issus des droits d’auteur constituent souvent la principale source de subsistance de nombreux créateurs et servent à couvrir les dépenses de santé ainsi que les charges familiales.

Un appel aux autorités ivoiriennes

Les sociétaires interpellent les autorités ivoiriennes, notamment la ministre de la Culture et de la Francophonie, afin qu’elles suivent avec attention ce dossier et renforcent la protection des artistes et créateurs du pays.

Le collectif évoque également l’existence de tensions et de manœuvres au sein du milieu artistique. Selon plusieurs témoignages relayés par ses membres, Gadji Celi serait cité comme l’un des principaux protagonistes de ces dissensions.

Menace de poursuites judiciaires

Déterminés à obtenir des réponses, les sociétaires affirment refuser désormais « le silence, l’indifférence et l’impunité ». Ils accordent ainsi un ultimatum de 72 heures à l’ancien président du Conseil d’administration du BURIDA pour s’expliquer publiquement sur les accusations portées contre sa gestion.

À défaut d’une réaction dans ce délai, le Collectif des sociétaires du BURIDA annonce son intention de saisir officiellement le procureur de la République afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire qui continue de susciter de vives inquiétudes au sein du secteur culturel ivoirien.Cette affaire a été largement relayée par plusieurs médias ivoiriens à la suite de la déclaration du collectif tenue le 29 mai à Abidjan.

Une nouvelle controverse secoue le milieu culturel ivoirien. Réunis au sein d’un collectif, plusieurs sociétaires du Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) exigent des explications de l’ancien président du Conseil d’administration, Gadji Celi, au sujet d’un déficit financier estimé à près de deux milliards de francs CFA. Ils lui accordent un délai de 72 heures pour s’exprimer publiquement, faute de quoi ils annoncent leur intention de saisir la justice.

La déclaration a été rendue publique vendredi 29 mai 2026 à Abidjan par le porte-parole du collectif, le comédien Nestor Akowe, lors d’une rencontre avec la presse. Les artistes affirment parler au nom de nombreux sociétaires qui dénoncent depuis plusieurs années les conséquences d’une crise financière persistante au sein de l’institution chargée de la gestion des droits d’auteur en Côte d’Ivoire.

Des sacrifices consentis pour sauver le BURIDA

Selon les membres du collectif, les différentes assemblées générales du BURIDA avaient révélé l’existence d’une dette globale évaluée à près de quatre milliards de francs CFA. Face à cette situation, de nombreux artistes auraient accepté d’importants sacrifices afin de contribuer au redressement de la structure.

Ils expliquent notamment que certains sociétaires ont renoncé à une partie de leurs droits d’auteur tandis que d’autres ont accepté de considérer comme irrécouvrables des prêts contractés auprès de l’institution. Des mesures qui, selon eux, avaient été présentées comme indispensables à la survie du BURIDA.

Un audit au cœur des accusations

Malgré ces efforts, le collectif affirme avoir découvert que plusieurs artistes continuent de subir des prélèvements alors que d’autres ne perçoivent plus aucun revenu issu de leurs œuvres.

Les sociétaires soutiennent également qu’un audit présenté lors des assemblées générales aurait mis en évidence un manque financier d’environ deux milliards de francs CFA. Ce déficit serait, selon eux, lié à la gestion de l’ancien PCA, Gadji Celi.

« Cet argent n’appartient ni à l’État ni à une personne privée. Il s’agit des droits d’auteur des artistes ivoiriens », a insisté le collectif dans sa déclaration.

Le silence de Gadji Celi dénoncé

Les artistes reprochent par ailleurs à l’ex-dirigeant d’avoir quitté la Côte d’Ivoire au plus fort de la crise que traversait le BURIDA. Désormais de retour dans le pays, il est accusé de n’avoir fourni aucune explication publique sur les interrogations soulevées par les sociétaires.

Pour les signataires, cette absence de communication alimente davantage les inquiétudes autour de la gestion des fonds destinés aux créateurs ivoiriens.

La précarité des artistes mise en avant

Au-delà des questions financières, le collectif a également attiré l’attention sur les conditions de vie difficiles de nombreux acteurs du secteur culturel. Selon ses membres, plusieurs artistes vivent sans couverture sociale ni assistance médicale, tandis que d’autres décèdent dans des conditions particulièrement précaires.

Ils rappellent que les revenus issus des droits d’auteur constituent souvent la principale source de subsistance de nombreux créateurs et servent à couvrir les dépenses de santé ainsi que les charges familiales.

Un appel aux autorités ivoiriennes

Les sociétaires interpellent les autorités ivoiriennes, notamment la ministre de la Culture et de la Francophonie, afin qu’elles suivent avec attention ce dossier et renforcent la protection des artistes et créateurs du pays.

Le collectif évoque également l’existence de tensions et de manœuvres au sein du milieu artistique. Selon plusieurs témoignages relayés par ses membres, Gadji Celi serait cité comme l’un des principaux protagonistes de ces dissensions.

Menace de poursuites judiciaires

Déterminés à obtenir des réponses, les sociétaires affirment refuser désormais « le silence, l’indifférence et l’impunité ». Ils accordent ainsi un ultimatum de 72 heures à l’ancien président du Conseil d’administration du BURIDA pour s’expliquer publiquement sur les accusations portées contre sa gestion.

À défaut d’une réaction dans ce délai, le Collectif des sociétaires du BURIDA annonce son intention de saisir officiellement le procureur de la République afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire qui continue de susciter de vives inquiétudes au sein du secteur culturel ivoirien.Cette affaire a été largement relayée par plusieurs médias ivoiriens à la suite de la déclaration du collectif tenue le 29 mai à Abidjan.

 

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj, il s’impose comme une voix respectée dans le paysage médiatique national. Doté d’une passion inébranlable pour le journalisme, il fait ses premiers pas au journal Le Béninois, puis Le Béninois Libéré, où il se distingue rapidement par la rigueur de ses analyses et la pertinence de ses contributions aux débats sociopolitiques. Son parcours, marqué par le sérieux et la constance, lui vaut l’estime de ses pairs et du grand public. Visionnaire, Claude Dieudonné ADJIKPA fonde Palabre au Quotidien avec l’ambition claire de rapprocher l’actualité des citoyens. À travers ses publications variées, allant de la politique aux faits de société en passant par le sport, il contribue à éclairer l’opinion publique tout en défendant les valeurs fondamentales de la liberté de la presse. Reconnu pour son intégrité, son professionnalisme et son engagement indéfectible envers l'information juste et accessible, il s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers du journalisme béninois contemporain.