Présenté devant la juridiction compétente, l’activiste, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, reste donc en détention provisoire, en attendant la suite de la procédure judiciaire engagée contre lui.
Arrêté le 13 avril dernier en Afrique du Sud pour des questions liées à son statut migratoire, Kemi Seba est également sous le coup de mandats d’arrêt émis par les autorités béninoises. Cotonou le poursuit notamment pour « apologie de crimes contre la sûreté de l’État » et « incitation à la rébellion », en lien avec la tentative de coup d’État déjouée en décembre 2025 .
L’audience du jour était particulièrement attendue, la défense ayant plaidé pour une mise en liberté provisoire. Mais la juridiction sud-africaine a finalement décidé de maintenir le prévenu en détention, prolongeant ainsi une affaire aux ramifications judiciaires et diplomatiques sensibles.
Parallèlement, la question de son éventuelle extradition vers le Bénin reste en suspens, sur fond de procédures judiciaires en cours et d’enjeux politiques entre les différentes parties concernées.



