Santé au Bénin : impressionnée par la modernité du CHIC, Honorine Hounnonkpè Attikpa plaide pour des soins accessibles à tous

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj,...
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Impressionnée par la modernité du Centre hospitalier international de Calavi (CHIC), l’ancienne ministre de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes du troisième âge salue cette infrastructure sanitaire. Elle attire toutefois l’attention sur le coût des soins et appelle à des mécanismes de solidarité pour permettre aux populations les plus modestes d’en bénéficier.

Le Centre hospitalier international de Calavi (CHIC) suscite l’admiration, mais son accessibilité financière reste une préoccupation. C’est le constat dressé par Honorine Hounnonkpè Attikpa, ancienne ministre et ancienne Directrice Générale de la Loterie Nationale du Bénin, à l’issue d’une visite de cet établissement hospitalier. Si elle se réjouit de la qualité des infrastructures et de l’ambition portée par ce projet, elle estime que des efforts restent nécessaires pour permettre à toutes les catégories sociales de bénéficier des prestations offertes.

Dans son message sur sa page Facebook, Honorine Hounnonkpè Attikpa ne cache pas son étonnement face à la modernité du CHIC. L’architecture, l’aménagement des espaces et le standing général de l’établissement l’ont particulièrement impressionnée. Établissant une comparaison avec l’Hôpital américain de Paris, qu’elle a également eu l’occasion de visiter, elle souligne que le centre hospitalier béninois présente, sur le plan architectural, des caractéristiques qui l’ont agréablement surprise.

Pour l’ancienne ministre, cette réalisation témoigne d’une ambition de modernisation du système sanitaire béninois. Elle adresse ainsi ses félicitations au président Patrice Talon et à Romuald Wadagni, alors ministre de l’Économie et des Finances, pour leur contribution à la concrétisation de ce projet. Elle considère que la conception et la réalisation d’une infrastructure de cette envergure méritent d’être saluées.

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Le défi de l’accessibilité financière

Au-delà de l’admiration suscitée par les installations, Honorine Hounnonkpè Attikpa relève l’affluence observée au CHIC. À ses yeux, cette fréquentation traduit l’importance des besoins des populations en matière de soins de qualité.

Elle salue également les efforts consentis dans l’accueil et l’accompagnement des patients, tout en reconnaissant que des améliorations restent possibles, notamment pour un établissement encore en phase de développement.

Mais pour l’ancienne ministre, la question essentielle se situe ailleurs : comment permettre au Béninois aux revenus modestes d’accéder aux soins du CHIC sans que leur coût ne constitue un obstacle ?

Elle estime que la performance d’un hôpital ne doit pas être appréciée uniquement à travers la modernité de ses équipements, la qualité de ses infrastructures ou l’expertise de ses spécialistes. Elle doit également se mesurer à sa capacité à prendre en charge les patients, quelles que soient leurs conditions financières.

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Pour illustrer cette préoccupation, elle évoque les femmes des groupements féminins qu’elle accompagne ainsi que les vendeuses de beignets, contraintes de travailler quotidiennement pour subvenir aux besoins de leurs familles. Pour ces personnes, explique-t-elle, l’accès à des soins spécialisés peut devenir difficile en l’absence d’une couverture sanitaire suffisante.

L’enjeu est donc de faire en sorte que ces populations puissent se faire soigner au CHIC lorsque leur état de santé l’exige, sans être contraintes de renoncer aux soins ou de s’endetter lourdement.

Des mécanismes de solidarité à renforcer

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Pour répondre à cette préoccupation, Honorine Hounnonkpè Attikpa suggère plusieurs pistes. Elle préconise notamment le renforcement des mécanismes de prise en charge par l’assurance maladie, la mise en place de dispositifs de solidarité en faveur des patients les plus démunis et l’exploration de tarifs sociaux pour certaines catégories de soins.

L’ancienne ministre ne méconnaît pas les charges liées au fonctionnement d’un établissement hospitalier aussi moderne. Elle ne plaide pas non plus pour la gratuité systématique de toutes les prestations. Son appel porte plutôt sur la recherche d’un équilibre entre l’excellence médicale, la viabilité économique de l’hôpital et l’impératif de justice sociale.

À ses yeux, la modernisation des infrastructures sanitaires doit s’accompagner de mesures permettant aux populations les plus vulnérables de bénéficier concrètement des progrès réalisés.

« Le CHIC est une fierté pour le Bénin. Faisons en sorte qu’il soit aussi une espérance concrète pour tous les Béninois », résume-t-elle dans son message.

Un appel au président Romuald Wadagni

Dans la perspective de la politique annoncée par le président Romuald Wadagni en faveur d’une meilleure redistribution des fruits de la croissance au profit des ménages béninois, Honorine Hounnonkpè Attikpa identifie l’accessibilité financière des soins au CHIC comme un chantier social important.

Elle invite ainsi le chef de l’État à accorder une attention particulière à cette question afin que les populations aux revenus modestes puissent, elles aussi, bénéficier de la qualité des prestations offertes par cet établissement.

Pour l’ancienne ministre, il ne suffit pas que les infrastructures sanitaires modernes suscitent l’admiration. Encore faut-il que les citoyens puissent effectivement y accéder lorsque leur santé est en jeu.

Son message se termine sur une note de foi et d’espérance. S’appuyant sur le verset 1 du chapitre 21 du livre des Proverbes, elle exprime sa prière pour que Dieu guide le président Romuald Wadagni dans ses décisions et l’oriente vers des actions favorables au bien-être des populations.

À travers cette interpellation, Honorine Hounnonkpè Attikpa met en lumière une question centrale pour le système de santé béninois : comment faire de l’excellence médicale un progrès réellement partagé, au-delà de la seule modernité des infrastructures ? Pour elle, l’accessibilité financière demeure une condition essentielle afin que le CHIC puisse devenir une véritable source d’espoir pour tous les Béninois.

Lire l’intégralité de son message

LE CHIC : UNE FIERTÉ NATIONALE, UN ESPOIR À RENDRE ACCESSIBLE À TOUS

Il y a des réalisations que l’on apprécie davantage lorsqu’on a l’occasion de les découvrir de ses propres yeux.

Le CHIC, je l’ai vu pour vous !

J’ai eu récemment l’occasion de visiter le Centre Hospitalier International de Calavi (CHIC).

Sincèrement, je ne croyais pas mes yeux ! On aurait presque du mal à croire que nous sommes au Bénin, tant la qualité des infrastructures, le standing de l’établissement et l’ambition qui s’en dégage impressionnent.

Ayant eu l’occasion de visiter l’Hôpital Américain de Paris, je peux dire que ma découverte du CHIC m’a particulièrement impressionnée. J’y ai trouvé une architecture moderne, des espaces généreux et un standing qui m’ont agréablement surprise.

Le CHIC n’a vraiment pas grand-chose à envier, du point de vue architectural, à l’Hôpital Américain de Paris qui, fort de ses 120 années d’existence, peut se targuer de l’expertise de ses médecins, de l’écoute personnalisée des patients et de bien d’autres atouts que le CHIC est appelé à acquérir avec le temps.

Au-delà de la beauté des lieux, c’est aussi l’affluence que j’ai constatée au CHIC qui m’a particulièrement étonnée. Cela montre que le besoin était réel et que l’attente de nos populations en matière de soins de qualité était forte.
Le CHIC n’est donc pas seulement une belle réalisation architecturale : il répond à une véritable nécessité.

J’ai également noté des efforts dans l’accueil et l’accompagnement des patients, même si, comme dans toute œuvre humaine, surtout lorsqu’elle est encore à ses débuts, des améliorations restent possibles.

Je voudrais saluer cette vision ambitieuse et féliciter le président Patrice Talon ainsi que son successeur, alors ministre de l’Économie et des Finances, pour avoir contribué à faire de cette ambition une réalité.
Concevoir, mobiliser les ressources et réaliser une infrastructure sanitaire de cette envergure mérite d’être reconnu.

Y croire et prendre le risque n’étaient pas si évidents !

Bravo pour ce qui est fait ! Mais…

Oui, un « mais » tout de même.

Une question essentielle demeure :

Comment faire en sorte que cette excellence médicale soit accessible au Béninois lambda ?

Car la réussite d’un hôpital ne se mesure pas uniquement à la beauté de ses bâtiments, à la modernité de ses équipements ou à la qualité de ses spécialistes.

Elle se mesure aussi à sa capacité à soigner, sans que le coût des soins ne constitue un obstacle insurmontable pour ceux qui en ont besoin.

Je pense notamment à ces femmes des groupements féminins que nous encadrons,  à cette vendeuse de beignets qui se lève tôt chaque matin, travaille durement pour nourrir sa famille et ne dispose pas toujours d’une couverture sanitaire suffisante. Elles aussi doivent pouvoir espérer être soignées au CHIC lorsque leur état de santé l’exige, sans que leurs capacités financières ne les condamnent à renoncer aux soins ou à s’endetter lourdement.

Là est le défi, l’enjeu social.

Comment y parvenir ?

Plusieurs pistes mériteraient d’être explorées .
le renforcement des mécanismes de prise en charge par l’assurance maladie, la mise en place de dispositifs de solidarité pour les patients les plus démunis, des tarifs sociaux pour certaines catégories de soins, etc.

Il ne s’agit pas de méconnaître le coût de fonctionnement d’un établissement aussi moderne, non. Ni de prétendre que tous les soins peuvent être gratuits, non plus.

Il s’agit de rechercher un juste équilibre entre l’excellence médicale, la viabilité économique de l’hôpital et la justice sociale.

Oui, la justice sociale!

Pour l’instant, les coûts des soins me semblent trop élevés.
C’est pourquoi je m’écrie :

Le CHIC est une fierté pour le Bénin. Faisons en sorte qu’il soit aussi une espérance concrète pour tous les Béninois.

Qu’il ne soit pas seulement beau aux yeux de la vendeuse de beignets, mais qu’elle puisse également y trouver les soins dont elle a besoin, le jour où sa santé l’exigera.

C’est peut-être là que réside le plus grand défi, mais aussi le prolongement le plus noble de cette belle vision : faire de l’excellence sanitaire non seulement une vitrine de notre développement, mais un progrès véritablement partagé.

Car la santé n’est pas un luxe.

Elle est une nécessité humaine et une condition essentielle de la dignité.

Nous avons une raison  d’espérer !

Puisque le président Romuald Wadagni s’engage à faire sentir les fruits de la croissance à tous les ménages béninois, voici un chantier social sur lequel son intervention serait salutaire :
Faire en sorte que l’excellence médicale du CHIC soit également accessible financièrement au Béninois lambda.

Dieu l’y aidera. Il touchera son cœur et l’orientera toujours dans la bonne direction.
car la sainte parole nous dit dans  Proverbes 21:1 :

<< Le coeur du roi est un courant d`eau dans la main de l`Éternel; Il l`incline partout où il veut >>.

Ainsi soit-il Seigneur , nous te prions ! Car, c’est  à Toi qu’appartiennent le règne,  la puissante et la gloire pour les siècles des siècles.
Amen Ave Maria .

Honorine Hounnonkpè Attikpa

 

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj, il s’impose comme une voix respectée dans le paysage médiatique national. Doté d’une passion inébranlable pour le journalisme, il fait ses premiers pas au journal Le Béninois, puis Le Béninois Libéré, où il se distingue rapidement par la rigueur de ses analyses et la pertinence de ses contributions aux débats sociopolitiques. Son parcours, marqué par le sérieux et la constance, lui vaut l’estime de ses pairs et du grand public. Visionnaire, Claude Dieudonné ADJIKPA fonde Palabre au Quotidien avec l’ambition claire de rapprocher l’actualité des citoyens. À travers ses publications variées, allant de la politique aux faits de société en passant par le sport, il contribue à éclairer l’opinion publique tout en défendant les valeurs fondamentales de la liberté de la presse. Reconnu pour son intégrité, son professionnalisme et son engagement indéfectible envers l'information juste et accessible, il s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers du journalisme béninois contemporain.