L’Université de Parakou enregistre un résultat pour le moins exceptionnel dans le département des Lettres modernes. À l’issue des examens des semestres 3 et 4 de la deuxième année de licence (L2), aucun étudiant n’a réussi à valider les unités d’enseignement requises pour accéder directement à la troisième année (L3). Le taux de réussite à la session normale est ainsi de 0 %, une situation qui suscite de nombreuses réactions au sein de la communauté universitaire.
Les résultats, rendus publics le 13 juillet 2026, indiquent qu’aucun des candidats n’a satisfait aux conditions académiques nécessaires pour valider son année. En conséquence, l’ensemble des étudiants concernés devra prendre part à la session de rattrapage, qui représente désormais leur unique possibilité de poursuivre leur cursus en troisième année.
Cette contre-performance collective relance le débat sur les conditions d’enseignement et d’apprentissage dans cette filière. Si certains observateurs évoquent un niveau d’exigence particulièrement élevé, d’autres s’interrogent sur les méthodes d’évaluation, l’encadrement pédagogique ou encore le niveau de préparation des étudiants.
Pour les principaux concernés, l’heure est désormais à la mobilisation. La session de rattrapage sera décisive et constituera une seconde chance pour valider les unités d’enseignement non acquises et éviter le redoublement. Les prochains résultats seront donc particulièrement attendus, tant par les étudiants que par les responsables de la formation.



