Succession d’António Guterres à la tête de l’ONU : déjà un retrait de candidature

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj,...
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L’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet a annoncé, samedi 19 septembre 2026, le retrait de sa candidature au poste de secrétaire générale des Nations unies. Sa décision intervient après une troisième consultation informelle du Conseil de sécurité, au cours de laquelle elle a enregistré un recul marqué de ses soutiens.

Un retrait qui rebat les cartes dans la course à la succession d’António Guterres. Michelle Bachelet ne briguera finalement pas le poste de prochaine secrétaire générale de l’Organisation des Nations unies. L’ancienne présidente du Chili, qui avait officiellement été proposée en février dernier, a annoncé sa décision dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux.

« Aujourd’hui, j’annonce que j’ai décidé de ne pas poursuivre ma candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies », a-t-elle déclaré.

Dans son message, Michelle Bachelet a expliqué que sa décision intervient dans un contexte international qu’elle décrit comme particulièrement difficile pour le multilatéralisme et le respect du droit international. Elle a toutefois affirmé ne pas regretter d’avoir accepté de porter cette candidature.

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L’ancienne cheffe de l’État chilien a également défendu l’idée que la prochaine personne appelée à diriger l’ONU devrait être une femme d’Amérique latine, indépendante et attachée aux principes de la Charte des Nations unies.

Une candidature soutenue par le Brésil et le Mexique

Michelle Bachelet avait été officiellement nommée le 2 février 2026 dans une démarche conjointe du Chili, du Brésil et du Mexique. Le gouvernement chilien a toutefois retiré son soutien à sa candidature le 25 mars, tandis que le Brésil et le Mexique ont continué à la soutenir. Les Nations unies ont enregistré ces différentes étapes dans leur liste officielle des candidatures.

Son parcours constituait l’un des principaux atouts de sa candidature. Présidente du Chili à deux reprises, de 2006 à 2010 puis de 2014 à 2018, Michelle Bachelet a également occupé le poste de Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme.

Sa candidature défendait notamment une vision fondée sur le multilatéralisme, la défense des droits humains et la représentation accrue des femmes à la tête de l’organisation.

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Un dernier sondage défavorable

Le retrait de Michelle Bachelet intervient au lendemain de la troisième consultation informelle organisée par le Conseil de sécurité.

Ces consultations, appelées « straw polls », sont destinées à mesurer le niveau de soutien dont disposent les différents candidats. Elles ne constituent pas un vote formel et leurs résultats ne déterminent pas directement la nomination du futur secrétaire général.

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Lors de la consultation du 18 septembre, Bachelet a obtenu une voix « encourage », onze « discourage » et trois « no opinion », selon les résultats rapportés par plusieurs sources. Elle figurait ainsi parmi les candidatures ayant recueilli le moins de soutien lors de ce tour.

La veille, le Conseil de sécurité avait également enregistré des résultats montrant l’émergence de nouvelles dynamiques dans la course. La Costaricienne Rebeca Grynspan avait alors obtenu neuf voix « encourage », cinq « discourage » et une « no opinion », tandis que la candidate guyanienne Carolyn Rodrigues Birkett recueillait huit voix « encourage ».

Macky Sall toujours candidat

Le retrait de Michelle Bachelet intervient alors que plusieurs candidats restent engagés dans le processus de succession.

Parmi eux figure l’ancien président sénégalais Macky Sall, dont la candidature a été officiellement présentée par le Burundi le 2 mars 2026. Son nom figure toujours dans la liste officielle des candidats publiée par les Nations unies.

Le processus reste toutefois ouvert. Les consultations du Conseil de sécurité doivent permettre aux membres de rechercher progressivement un consensus autour d’une candidature. Le futur secrétaire général devra ensuite être recommandé par le Conseil de sécurité avant d’être nommé par l’Assemblée générale.

Guterres quittera ses fonctions fin 2026

Le prochain secrétaire général succédera à António Guterres, dont le deuxième mandat s’achève le 31 décembre 2026. La personne appelée à lui succéder prendra ses fonctions le 1er janvier 2027.

Avec le retrait de Michelle Bachelet, une candidature importante quitte donc la course. Mais le processus de sélection est loin d’être achevé. Le Conseil de sécurité doit encore poursuivre ses consultations avant de parvenir à une recommandation qui sera soumise aux 193 États membres de l’Assemblée générale.

Dans son message d’adieu, l’ancienne présidente chilienne a, pour sa part, assuré qu’elle entendait poursuivre son engagement sur la scène internationale, tout en maintenant son plaidoyer en faveur du multilatéralisme, du droit international et d’une représentation accrue des femmes au plus haut niveau des Nations unies.

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Claude Dieudonné ADJIKPA est une figure emblématique de la presse écrite béninoise. Journaliste chevronné et promoteur du journal Palabre au Quotidien et du site d’information palabreauquotidien.bj, il s’impose comme une voix respectée dans le paysage médiatique national. Doté d’une passion inébranlable pour le journalisme, il fait ses premiers pas au journal Le Béninois, puis Le Béninois Libéré, où il se distingue rapidement par la rigueur de ses analyses et la pertinence de ses contributions aux débats sociopolitiques. Son parcours, marqué par le sérieux et la constance, lui vaut l’estime de ses pairs et du grand public. Visionnaire, Claude Dieudonné ADJIKPA fonde Palabre au Quotidien avec l’ambition claire de rapprocher l’actualité des citoyens. À travers ses publications variées, allant de la politique aux faits de société en passant par le sport, il contribue à éclairer l’opinion publique tout en défendant les valeurs fondamentales de la liberté de la presse. Reconnu pour son intégrité, son professionnalisme et son engagement indéfectible envers l'information juste et accessible, il s’affirme aujourd’hui comme l’un des piliers du journalisme béninois contemporain.