À peine rentré du Salon mondial de la santé de Lagos, au Nigeria, le Dr Raphaël Yao Tchidimè poursuit son engagement en faveur du développement durable et de la valorisation des solutions africaines. Le phytothérapeute béninois et promoteur de Vita Iron prend part, les 5 et 6 juin 2026, à un important atelier organisé au Centre numérique de l’Université de Lomé autour du bilan de la participation togolaise aux cinq dernières éditions du Congrès mondial de l’agroforesterie.



Placée sous le thème « Capitalisation du crédit carbone au profit de l’agroforesterie pour la lutte contre le changement climatique », cette rencontre réunit chercheurs, universitaires, experts environnementaux, acteurs du développement et promoteurs d’initiatives innovantes engagés dans la préservation des écosystèmes et la promotion d’une économie verte. Les échanges s’inscrivent dans la dynamique croissante de réflexion sur les mécanismes de financement climatique et le rôle de l’agroforesterie dans la séquestration du carbone et la résilience des territoires face aux effets du changement climatique.
Invité à cette rencontre initiée sous la coordination du professeur Koudovo, le Dr Raphaël Yao Tchidimè apporte son expérience à travers le partage de connaissances sur les liens entre les ressources naturelles, la santé et le développement durable. Son intervention s’inscrit dans une approche qui valorise les savoirs endogènes et les opportunités qu’offre la biodiversité africaine pour répondre aux défis contemporains.
Cette participation intervient dans le prolongement de sa présence remarquée au Salon mondial de la santé de Lagos, où il a multiplié les rencontres avec des laboratoires, distributeurs, investisseurs et décideurs venus de plusieurs pays. Ce rendez-vous international lui a permis de promouvoir Vita Iron ainsi que d’autres solutions issues de la pharmacopée africaine, tout en explorant de nouvelles perspectives de partenariat et d’expansion sur les marchés régionaux et internationaux.
À Lomé, les discussions portent notamment sur les opportunités offertes par le marché du carbone et les mécanismes de crédit carbone, désormais considérés comme des leviers stratégiques pour soutenir les initiatives d’agroforesterie et les actions de restauration des écosystèmes. Plusieurs expériences africaines démontrent déjà l’intérêt croissant des acteurs publics et privés pour ces outils innovants de financement climatique.
Par sa participation à ces différentes rencontres internationales, le Dr Raphaël Yao Tchidimè confirme sa volonté de contribuer aux réflexions sur les enjeux de santé, d’environnement et de développement durable en Afrique. Son parcours entre Lagos et Lomé illustre également la place grandissante qu’occupent les initiatives africaines dans la recherche de solutions adaptées aux défis sanitaires, économiques et climatiques du continent.



